nanou writer
il y a de sa assez longtemp, j'ai commencer quelque chose qui devait etre une petite nouvel, puis petit a petit ca a grandi et je pense que si un jour j'arrive a finir, ca sera plutot un roman lol... m'enfin, ca avance doucement, surtout quand j'ai rien d'autre a faire.
j'ai appelé ce texte "mon premier papillon"
Chapitre I
Mes parents ne veulent pas comprendre, faux dire, je n’ai pas voulu leur expliquer... Je veux pas retourner au collège, c’est toujours pareil pour y voir les même personne, y faire les même choses, et surtout... surtout, j’ai peur. Peur de retrouver encore ses moqueries, peur de retrouver ces jeunes cons qui vont se foutre de ma gueule, qui vont dire que je suis qu’un sale petit PD... je me demande s’ils savent seulement ce que ça veut dire...
Tout a commencé au début de l’année, je rentrais en 3°, j’étais enfin chez les grands les dernières années, plus qu’une année et c’était le lycée, je me faisais une joie. J’allais retrouver tous mes potes, et surtout Mathieu, mon meilleur ami, on avait déjà passé toutes les vacances ensemble et on espérait bien se retrouver dans la même classe !
L’appel se fit entendre dans le hall, ils appelaient un a un les élèves de chaque classes avec le mégaphone. Mat et moi on croisait les doigts bien forts. Mathieu fut appeler en premier, c’est normal, il est en début de liste : « Aranter » ! Moi j’espérais venir après : vu que mon nom c’est « Christopher Berra. Mais passèrent les A, les B, puis les C ainsi que mon espoir d’être dans la classe de Mat ! Je me suis donc retrouver en 3°C et j’ai pu entendre passer un a un le nom de toutes les personnes que j’affecte fortement dans mon cœur, les têtes de classes, ceux qui sont toujours entre eux. Ainsi que les grands sportifs, qui parle sports, filles, et qui se foute de la gueule des plus faible, entre autres moi... En gros j’étais dans la classe ceux que je n’aimais pas ou bien des personnes que je ne connaissais pas.
Puis j’ai remarqué un garçon dans la classe, un nouveau, il n’était pas dans le collège l’année dernière, enfin, pas que je sache... Notre professeur principal M. Edouard nous fit aller dans une salle de classe pour que comme chaque année on nous donne notre emploie du temps, nos profs.etc. Je n’écoutais qu’a moitié, je ne sais pas pourquoi mais mon attention étais attirer par le nouveau « Erwan Verejas. Il était grand blond avec la peau matte et des yeux très clairs, n’importe qui aurait pus dire qu’il était beau ! Moi-même je me suis surpris, et même fait peur à le regarder longuement, pendant que le prof faisait l’appel, d’ailleurs j’ai pas entendu mon nom tellement j’étais ailleurs en le regardant
« Christopher Berra... Berra Christopher... il est absent ? Demandait M. Edouard »
« Non M’sieur, il est trop occupé à mater le nouveau ! Ha ha ha »
Je ne savais plus ou me mettre... toute la classe se foutait de ma gueule, sauf le nouveau, il s’était retourné et me regardait... Le professeur s’est levé et à demander à la classe de se taire puis il a continué l’appel !
« Bon, Christopher Berra ! ?
«Ou... oui... oui, je suis là !
Et la liste a continué à défiler, et heureusement, en même temps les rires se sont arrêtés. J’osais plus regarder Erwan, je ne lançais plus que des regards rapides de peur qu’il remarque que je l’observe, mais bizarrement à présent c’était lui qui ne faisait que de me regarder. J’étais alors pétrifier, j’ai passé le reste du cours à faire semblant de regarder et d’écouter le prof alors qu’en fait, je m’efforçais de ne pas regarder Erwan.
Tout d’un coup la sonnerie retentie et me délivra, je courue a toute vitesse, comme si je voulais fuir la honte que je m’étais pris, et j’avais peur qu’Erwan ne vienne me parler. Mat m’attendait à la sortie du collège :
« Alors t’as classe est bien ? Comment il est ton emploi du temps ? T’es pas trop sur bouquer ? »
« Ca va.... »
La réponse vasif qui fait qu’on est alors harcelée de questions :
« Comment ça, ça va ? J’ai plutôt l’impression que ça va pas... qu’est-ce qu’il y a ? »
« Rien, bon je me dépêche de rentrer... »
Arrivé à la maison je me suis enfermé dans ma chambre. Fallait que je m’isole, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait... Les questions commençaient à tourner dans ma tête...
« Comment ça ce fait que je regardais ce garçon ?
« Pourquoi est-ce que je le trouvais si beau ?
« Et si j’étais homosexuel ?
« Non, j’suis pas un PD...
« Je peu pas être homo !
« Je veux une vie normal, une femme, des enfants... mais de toutes façon j’ai pas a penser a ça, j’suis pas un PD !
J’ai du réfléchir comme ça toutes la soirée, ma mère a pas arrêter de me demander ce qui n’allait pas quand on étais a table :
« Bâ qu’est-ce qu’il y a mon chéri ça va pas ? Tu n’as pas l’air dans ton assiette ?
« Non, tout va bien maman, c’est la rentrer, c’est normal...
Même si en fait, je n’allais pas si bien que ça... j’ai même eu du mal à m’endormir ! Dans mon lit je réfléchissait a comment j’allais faire le lendemain, toute la classe a remarquer que je l’avait regarder, est-ce qu’ils allaient se moquer de moi encore ? Et Erwan, comment allait-il réagir ? Comment allait-il me voir à présent ? Plein de questions qui se répétèrent dans ma tête toute la nuit...
Six heures et demi, le réveil sonne et je n’ai presque rien dormie de la nuit. Je me lève la peur au ventre pour aller au collège. Je répète, un peu machinalement tout les geste que je n’avais plus fait pendant les vacances, passage à la salle de bain, petit déjeuner, et je vais à l’arrêt des cars pour attendre de partir au collège, je vie dans un petit village où il n’y a pas de collège, donc je dois prendre le car pour y aller! Seulement, je ne m’attendais pas à le trouver ici...
J’arrivais sur la place et je le voyais, là, tout seul à attendre le car. Apparemment Erwan vivait aussi ici, je ne savais pas qu’il avait emménagé dans mon village... Je le trouvais toujours aussi beau, ça me perturbait ! Je me suis encore un peu attarder sur lui, il a un look bien a lui, blond coiffer en pique, deux trous dans l’oreille gauche, un dans l’arcade, un joli T-shirt moulant noir dont je m’efforcerai de pas regarder malgré mes yeux qui s’y arrêtait systématiquement, il portait aussi un pantalon large qui cachait presque ses baskets noir. Mais mes yeux revenait toujours sur se T-shirt noir très serrer au ras de son coup qui montrait bien ses muscle, d’ailleurs il était plutôt bien fait... Tout à coup il a tourné les yeux vers moi, j’ai du devenir rouge comme une tomate. J’ai alors détourner mon regard et je suis aller me pauser sur le rebord d’un trottoir. J’étais trop gêner, je me suis mis a fixer le sol, trop peur qu’il me regarde encore...
« Salut...
Je crois qu’à ce moment là mon coeur a fait un tour sur lui même.
« S... salut...
Je n’ai pas pus balbutier grand chose de plus.
« Christopher... je crois... on est dans la même classe !
Chapitre II
C’est fou, j’arrive dans une nouvelle ville avec la peur de me retrouver tout seul et j’y trouve ce que j’ai cherché des années entières...
Mon père s’est fait muter dans le sud, il voulait vivre au soleil, pas étonnant pour quelqu’un qui vient des îles... On a emménagé au début septembre, le déménagement ne m’aura même pas permis de rater les cours !
Ce que je déteste dans les déménagement c’est qu’il faux tout reconstruire a zéro, tout notre petit monde, notre entourage, nos attache... j’arrivais donc dans ce village paumer ou je ne connaissais rien ni personne. J’avais passer toutes mes année de collège dans le nord j’ai du redoubler ma 3° et c’est donc ici que je dois la refaire ! La rentrer fut... comment dire... prometteuse !
Dans le hall du collège une foule de jeunes est là, chacun connais quelqu’un, c’est les retrouvaille de début d’année. Les vacances sont fini et tout le monde a quelque chose à se raconter... sauf moi, je reste tout seul dans mon coin a espérer que la journée va vite se terminer ! Par le haut parleur ils font l’appel de chaque élèves de chaque classe, j’attend d’entendre le mien pour aller me ranger avec les autres ! Quand mon nom est arrivé je me suis mis avec le reste de la classe et on est monter dans une salle de classe avec notre professeur principal. Je me suis foutu seul à un bureau et je me suis mis à dessiner en attendant que la sonnerie arrive ! Le prof a commencé par faire l’appel tant bien que mal, en essayant de pas écorcher le nom de famille de chacun ! C’est là qu’il a buté sur son nom, ou plutôt qu’il a du répéter le nom d’un mec qui n’écoutait pas... Comme j’était sur mes dessins je n’avais pas remarquer qu’il me regardait, il était là, juste un bureau derrière moi. C’est une remarque d’un petit con, quand le prof a demandé si Christopher Berra n’était pas là, qui m’a fait tilté :
« Non M’sieur, il est trop occupé a mater le nouveau ! Ha ha ha »
La pointe de mon crayon s’est cassé sur ces mots... c’est a se moment la que je l’ai remarquer... Je voulais juste que la journée se finisse, et j’ai pas fait attention au fait qu’il était là, tout près de moi ! J’ai senti mon coeur battre en le regardant, c’est comme si je regardais un papillon pour la première fois, c’est peut être idiot ce que je dis, mais c’étais comme une découverte.
Sous la voix du prof les rires se sont arrêtés, mais mes yeux eux se sont figés. Nos regards se sont croiser quelques seconde puis il a du se sentir gêné. Je n’aurai pas pu dire s’il était beau ou pas, mais je peu dire qu’il me plaisait ! Avec sa petit frimousse d’enfant timide, ses cheveux brun mal coiffer et ses magnifique yeux vert qui brillait, ce petit garçon qui me semblait tout fragile.
Il n’arrivait plus a me regarder, il était comme coincer, gêné par mon regard, mais je pouvait pas le détourner de se visage. Je me suis senti mal quand la sonnerie a retenti car il s’est sauver en quatrième vitesse, je me suis dit que j’avais du lui faire peur. Je suis sorti du collège, il était avec un ami a lui apparemment.
Mon père m’attendait dans la voiture devant le collège
« Alors ? Comment, cette première journée ?
« J’sais pas trop...
« Tu l’as sens comment cette année ? Mieux que la dernière j’espère !
« Je crois... enfin je dirai, prometteuse...
Je suis rentré à la maison avec un sourire aux lèvres qui s’est vite effacer, malgré le fait que j’avais eu un espèce de coup de foutre pour mon petit papillon, des question se pausaient...
« Je suis un garçon, et lui aussi, ça fait longtemps que je sais que j’aime les garçons et pas les filles !
« Mais ce genre de chose ça ce fait pas.
« Puis qui me dit qu’il aime les garçons ?
« Qui me dit que je lui plais ?
« Quoi qu’il me regardait, je ne me suis pas trompé.
« Mais il faux dire aussi que mon regard le gênait !
« Et même si je l’attirais, est-ce qu’il serait possible qu’il se passe quelque chose entre nous ?
M’enfin... je ne savais pas trop comment les choses pourrait se passer. Le mieux était d’aller me coucher, la nuit porte conseil.
Six heures et demi, le réveil sonne, j’ai fait de drôle de rêves. Je me lève quand même un peu angoisser d’aller au collège, c’est vrai, je commence une nouvelle année, une nouvelle vie, et j’avais hâte de revoir Christopher ! Le collège n’est pas dans ce petit village. Et non ! Trop paumer, donc faut prendre le car. J’m’y suis pointer taux, question d’être sur de prendre le bon. J’étais planter là à attendre et mon petit papillon arriva. J ‘étais contant de voir qu’il vivait aussi dans ce trou. Il était mignon ce petit écolier habiller bien chaudement et un gros sac de classe remplie à ras bord.
Au moment où mon regard se posa sur lui il se senti comme gêner, il détourna son regard et il est aller se pauser sur le rebord d’un trottoir. Je ne savais pas trop quoi faire, j’avais envie de lui parler. Puis après tout, j’ai rien à perdre. Je me suis tranquillement avancé vers lui. Il fixait le sol comme s’il voulait s’y cacher, moi mon coeur battait à toutes vitesse. Je n’étais qu’à deux mètres de lui, il fallait que je dise quelque chose, mais quoi, puis bon, faisons simple :
« Salut...
Ce n’était pas aussi dur que ce que je pensais par contre pour lui... :
« S... salut...
Par contre maintenant fallait engager la conversation, alala... :
« Christopher... je crois... on est dans la même classe !
Chapitre III
Les deux jeunes hommes avaient tout les deux le coeur déréglé, aucun des deux ne savaient quoi dire :
« Euuhhh... Oui oui, je crois ... tu es nouveau non !?
« Ouais j’ viens d’arriver, ça m’a l’air bien paumer ici... non !?
« Un peu oui, mais je pense qu’il peut y avoir des chose à voir...
« J’ai déjà trouver de bels choses a regardé, lui répondit alors Erwan lui lançant un profond regard qui signifiai tellement de chose.
Christopher se senti gêné et se mis à rougir. Erwan vient alors s’assoire à coter de lui :
« Je dirais que j’ai trouvé de beau papillon à observer...
il prononça ces quelques mots en lui posant la mains sur le genou. Christopher ne savais plus où se mètre, très gêné il se leva d’un coup le visage figer ne savant pas quoi faire, s’énerver ou bien ne rien dire.
Chapitre IV
Je ne sais pas ce qu’il m’avait pris, c’étais partis comme ça, je me suis laisser allé et comme un geste naturel qui m’ai venu, j’ai poser ma main sur son genoux. Il me sembla tellement perturber après ça. Que j’ai un peu été gêner moi aussi :
« désolé, je ne voulais pas te faire peur, c’est juste un geste amical
Il baissa les yeux, et rougi un peu… c’est là que le car est arriver, il a foncer a toute jambe pour grimper dedans. Il s’est assit a coter de son pote qui devait être dans la ville précédente. J’ai du m’asseoir tout seul a un siège. Pendant tout le trajet j’avais le regard figer sur mon papillon, je m’étais mis un peu derrière lui. Il discutait avec son pote, sans faire attention a moi…
C’est affolant, les question ne faisait que défiler dans ma tête :
« j’aimerai bien discuter plus avec lui mais comment ?
« est-ce que j’ai tout gâcher ?
« j’aurai pas du pauser ma mains sur son genoux
« c’était plus fort que moi… je sais pas pourquoi, je ressent une sorte de tendresse pour lui…
les yeux perdu sur lui, mes pensées tournaient en rond. De temps en temps il me regardait, me laissant un espoir que ce soit parce que je lui plaisais aussi, mais faux pas trop rêver non plus.
Le car arriva vite au collège. Je savais pas trop comment ça fonctionnait ici. Une peu paumer, je me suis pauser sur un banc, pendant que tout le monde se regroupait par petite bande.
La cour était assez grande, avec trois petit stade de basket dessus qui servent sûrement pour l’EPS, la cantine sur la droite et un petit terrain sur la gauche avec des bancs.
« Salut le nouveau, ça va ?
Trois gars de ma nouvelle classe s’était approcher, dont le petit couillon qui avait fait sa remarque sur Christopher
« T’as pas de chance, à peine t’arrive qu’un petit PD craque sur toi…
« Déjà le nouveau il a un nom, et si t’as envie de traiter quelqu’un de PD tu le fais loin de moi et en te regardant dans une glace !
« Mais c’est qu’il est pas commode, fallait le dire que t’en étais une aussi !
Je me suis lever en le regardant bien droit dans les yeux
« Fallait le dire si tu voulais que je t’en foute une…
La sonnerie a retenti. Un de ses potes l’a tirer par le sac pour l’entraîner vers les rangs qui se formaient. En petit mouton de troupeau j’ai suivie la classe qui commençait à entrer dans le collège après un signe du professeur. Arrivé à la salle de classe j’allais me placer tout seul quand j’entendis la voie d’une fille :
« Euh… Erwan c’est ça ?… tu veux t’assoire à coter de moi ?
Sans répondre je me suis assis à coté d’elle. C’était une jeune fille au visage sympathique, avec de très long cheveux châtain, habiller comme une petite skateuse avec des habits très large.
« Moi c’est Sarah ! Dis voir tu l’as bien rembarré Anthony tout à l’heur…
« Anthony… ?
« Le couillon qui est venu te faire chier dans la cour !
« oh… lui… il parle de chose qu’il comprend même pas…
« mais dis voir, est-ce que tu es… eu… disons… si Chris était vraiment en train de te mater hier, ça te dérangerai vraiment ou bien… ?
« en gros tu veux savoir si je suis gay !
« ba… oui c’est ça !
« ba…
« SI JE VOUS DERANGE LES DEUX TOURTEREAU, FAUT ME LE DIRE, SINON JE REPREND MON COUR, C’EST QUE LE DEBUT DE L’ANNEE FAUDRAIT PAS MAL COMMENCER, surtout quand on sait que certain sont déjà redoublant…
je crois que Sarah et moins on avait la même sensation, on avait envie de se cacher sous la table. Mais par fierté je me suis simplement redresser pour regarder le prof .
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Dernière mise à jour de cette page le 22/06/2005